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	<description>La Société Française de Médecine et Chirurgie du Pied</description>
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		<title>Les 12es Journées de l’Appareillage du Pied organisées par l&#8217;Union des Podo-Orthésistes de France (UPODEF)</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 06:23:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi 20 &#038; vendredi 21 septembre 2012 au POLYDOME - Centre des congrès de Clermont-Ferrand.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Journées Nationales de l’UPODEF rassemblent tous les deux ans dans une région différente 500 professionnels concernés par l’appareillage du pied: podo-orthésistes, pédicures/podologues, mais aussi médecins de médecine physique et de réadaptation, chirurgiens orthopédiques,  neurologues, diabétologues, rhumatologues, pédiatres, kinésithérapeutes et ergothérapeutes.</p>
<p>Vous pouvez visionner les conférences de l&#8217;édition 2010 sur le site http://www.technimediaservices.fr/upodef</p>
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		<item>
		<title>Le 5éme congrès commun de la SFMS et de la SFTS aura lieu à Grenoble les 25 et 27 octobre 2012</title>
		<link>http://www.sfmcp.com/le-5eme-congres-commun-de-la-sfms-et-de-la-sfts-aura-lieu-a-grenoble-les-25-et-27-octobre-2012/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 06:16:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>

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		<description><![CDATA[Téléchargez le bulletin d'inscription au format PDF et la plaquette d'information avec tous les renseignements utiles (appels à communication, renseignements pratiques ...)

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> SESSIONS PLÉNIÈRES SFMES-SFTS</p>
<p align="left">- Les facteurs de croissance tirés du plasma enrichi en plaquettes</p>
<p align="left">- Les sports de glisse d’hiver</p>
<p align="left">SESSIONS SFTS</p>
<p align="left">- Luxation acromio-claviculaire</p>
<p align="left">- Carte blanche : Genou et sports de neige</p>
<p align="left">- Conférence d’enseignement :luxation antéro-interne de l’épaule</p>
<p align="left">- Controverse : Opérer ou non une entorse grave externe de la cheville</p>
<p align="left">SESSIONS SFMES co-organisée avec le Ministère des Sports et le CNOSF</p>
<p align="left">- Activité physique et maladies neurodégénératives,</p>
<p align="left">SEP, Parkinson et maladie d’Alzheimer co-organisée avec la Société Dauphiné-Savoie de Médecine du Sport</p>
<p align="left">- Des treks aux expéditions en altitude co-organisée avec le Club des Cardiologues du Sport</p>
<p align="left">- Réponses cardiovasculaires au repos et à l&#8217;exercice en altitude</p>
<p align="left">SESSION DE L’AGENCE FRANÇAISE DE LUTTE CONTRE LE DOPAGE</p>
<p><strong><strong></strong>Courriel :</strong> <a href="mailto:sfmes-sfts2012@aimfrance.fr"><span style="color: #ff3300;">sfmes-sfts2012@aimfrance.fr</span></a><br />
<strong>Site Web :</strong> <a href="http://www.sfmes-sfts2012.fr/" target="_blank"><span style="color: #ff3300;">www.sfmes-sfts2012.fr</span></a></p>
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		<item>
		<title>La question du crissement tendineux dans la sclérodermie enfin résolue</title>
		<link>http://www.sfmcp.com/la-question-du-crissement-tendineux-dans-la-sclerodermie-enfin-resolue/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 05:43:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le crissement tendineux, décrit dans la sclérodermie est perçu par l’examinateur, voire par le malade lui-même lors de la mobilisation des tendons. Il serait présent dans 52 % des cas. Il était admis jusqu’ici que la cause en était un dépôt de fibrine ou d’une autre matrice extra-cellulaire, dans la gaine tendineuse. Pourtant, pour les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le crissement tendineux, décrit dans la sclérodermie est perçu par l’examinateur, voire par le malade lui-même lors de la mobilisation des tendons. Il serait présent dans 52 % des cas.<br />
Il était admis jusqu’ici que la cause en était un dépôt de fibrine ou d’une autre matrice extra-cellulaire, dans la gaine tendineuse. Pourtant, pour les tendons d’Achilles, patellaires, ou des extenseurs de doigts, qui n’ont pas de gaine tendineuse, cette théorie ne pouvait être la bonne.</p>
<p>Les auteurs ont donc étudié 55 patients atteints de sclérodermie âgés de 18 à 78 ans (50 ans en moyenne), dont la maladie durait depuis 1 à 39 ans (9 ans en moyenne). Conformément au sex ratio de la sclérodermie, il s’agissait de 50 femmes et de 5 hommes. La sclérodermie était limitée dans 28 cas et diffuse dans les 27 autres. Trente sujets contrôles appariés pour l’âge et le sexe ont été sélectionnés.</p>
<p>Tous les participants ont été évalués cliniquement et en échographie. Les tendons étudiés étaient ceux des doigts, des poignets, des pieds, des chevilles, et le tendon patellaire.<br />
Onze des malades sclérodermiques avaient une ténosynovite clinique et 12 un crissement tendineux (12 poignets, 7 chevilles, 1 tendon patellaire, 1 tendon d’Achille). En échographie ce crissement était associé non pas à une ténosynovite ou à une pathologie de la gaine, mais à un épaississement des retinaculum. Rappelons qu’un retinaculum est un appareil fibreux destiné à maintenir les tendons contre les structures osseuses.</p>
<p>Par exemple, au poignet, l’épaisseur du retinaculum était de 1,5 mm en cas de crissement clinique, contre 0,8 en son absence (p<0,002). De plus, le retinaculum avait un aspect hyperéchogène en cas de crissement clinique.</p>
<p>Au total, il aura fallu attendre le développement de l’exploration de l’appareil locomoteur par l’échographie pour élucider un vieux signe clinique. Reste à savoir à quoi est dû cet épaississement des retinaculum. Il est possible qu’il s’agisse d’une fibrose de ces derniers, liée à la sclérodermie. Remarquons que les témoins choisis étaient indemnes de toute pathologie tendineuse. Il est donc possible que les images échographiques décrites ici se retrouvent dans d’autres pathologies de l’appareil locomoteur.</p>
<p><em>Cuomo G et coll. : The origin of tendon friction rubs in patients with systemic sclerosis : a sonographic explanation. Arthritis and rheumatism, 2012 ; 64 : 1291-1293</em></p>
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		<item>
		<title>Le test d’étirement du nerf interdigital : un indicateur performant de la maladie de Morton ?</title>
		<link>http://www.sfmcp.com/le-test-detirement-du-nerf-interdigital-un-indicateur-performant-de-la-maladie-de-morton/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 21:01:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La maladie de Morton, avec ses douleurs de l’avant-pied et la gêne au chaussage, est un diagnostic essentiellement clinique. Celui-ci repose sur la présence de signes subjectifs au niveau de l’espace inter-orteil concerné (douleur, anesthésie, dysesthésie), la douleur à la compression des têtes métatarsiennes et le signe de Mulder. L’échographie et l’IRM, peuvent contribuer au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La maladie de Morton, avec ses douleurs de l’avant-pied et la gêne au chaussage, est un diagnostic essentiellement clinique. Celui-ci repose sur la présence de signes subjectifs au niveau de l’espace inter-orteil concerné (douleur, anesthésie, dysesthésie), la douleur à la compression des têtes métatarsiennes et le signe de Mulder. L’échographie et l’IRM, peuvent contribuer au diagnostic. La chirurgie donne de bons résultats, en cas d’échec du traitement conservateur, sous réserve d’un diagnostic adéquat. A cette fin, les auteurs décrivent un signe clinique qu’ils énoncent comme non documenté à ce jour. Il consiste à réaliser un étirement du nerf interdigital de l’espace affecté, ce qui est obtenu en portant la cheville en dorsi flexion maximale et en provoquant l’extension complète passive des orteils latéraux à l’espace adjacent : ainsi sont reproduits typiquement les signes cliniques de la maladie.</p>
<p>L’intérêt de ce test a été évalué au cours d’une étude prospective qui a inclus 19 et 3 hommes, d’âge moyen de 51 ans (20-80). Les 22 pieds ont été examinés par deux praticiens, au moment de poser l’indication opératoire et en préopératoire immédiat. L’atteinte concernait le 3e espace sauf dans un cas (2e espace). Les critères d’éligibilité étaient l’échec, la récidive ou l’aggravation des plaintes après traitement médical ou la demande chirurgicale spécifique du patient.</p>
<p>La sensibilité, la spécificité, la valeur prédictive positive et négative des 4 types de signes ont été évalués. Le test décrit ici est apparu comme le plus sensible mais le moins spécifique tandis que le signe de Mulder, associe la spécificité, la valeur prédictive positive et négative, les meilleures. Ceci semble normal : le signe de Mulder perçoit le névrome, tandis que l’étirement, équivalent à un Lasègue, teste l’irritabilité du nerf lésé, quelle qu’en soit la cause. Il apporte cependant un élément sémiologique supplémentaire et, pour les auteurs, s’il est négatif, il n’y a pas lieu d’intervenir. Enfin, il faut indiquer qu’il avait été décrit dans la littérature française en 1975.</p>
<p><em>Cloke DJ, Greiss ME : “The digital nerve stretch test: A sensitive indicator of Morton’s neuroma and neuritis.” Foot and Ankle Surgery, 2006, 12 : 201-203</em></p>
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		<title>Quelles conséquences infra-lésionnelles des entorses de cheville ?</title>
		<link>http://www.sfmcp.com/quelles-consequences-infra-lesionnelles-des-entorses-de-cheville/</link>
		<comments>http://www.sfmcp.com/quelles-consequences-infra-lesionnelles-des-entorses-de-cheville/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 20:53:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Les entorses de la cheville sont souvent répétitives. Pour approfondir cette question et connaître les conséquences de cet état de fait, une équipe menée par Claire Hiller (Sidney) a étudié la littérature et retrouvé 55 études qui appréhendaient ces conséquences de manière spécifique. Pratiquement, les entorses récidivantes entraînent une modification de la courbe de l&#8217;astragale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entorses de la cheville sont souvent répétitives. Pour approfondir cette question et connaître les conséquences de cet état de fait, une équipe menée par Claire Hiller (Sidney) a étudié la littérature et retrouvé 55 études qui appréhendaient ces conséquences de manière spécifique.</p>
<p>Pratiquement, les entorses récidivantes entraînent une modification de la courbe de l&#8217;astragale (talus)(plus large), une réduction de la force d&#8217;inversion concentrique, une plus grande instabilité lorsqu&#8217;on se tient debout yeux fermés sur une surface stable, un décalage plus important de la position de la cheville en position debout stable, et une réduction de la clairance du pied lors de la marche.<br />
Ces déficits semblent plutôt liés à des modifications subtiles dans l&#8217;architecture osseuse qu&#8217;à des problèmes musculaires stricts, notamment au niveau des péroniers, explique l&#8217;auteur, même si elle reconnaît une baisse de force de ces muscles sans affecter pour autant les réponses motrices. Pour expliquer cela, il est probable que l&#8217;atteinte articulaire crée un réflexe inhibiteur au niveau musculaire de manière à limiter la tension (et donc la force) musculaire, ce qui explique les difficultés parfois rencontrées au cours des sauts et le risque de récidive plus important à l&#8217;occasion d&#8217;un saut.</p>
<p>Toutes ces constatations impliquent la nécessité absolue d&#8217;accroître la prise en charge proprioceptive après entorse de la cheville afin de limiter au maximum les conséquences locales, et donc le risque de récidive. Car le facteur de risque le plus grand d&#8217;avoir une entorse de cheville est d&#8217;en avoir déjà présenté une, quelle qu&#8217;en soit la sévérité, et quelle que soit la qualité de la récupération. Par ailleurs, il ne faut pas se « braquer » sur la force musculaire de manière intrinsèque car, celle-ci étant conservée, la développer encore plus risquerait d&#8217;entraîner des contraintes en déséquilibre péjoratives. Enfin, toute chirurgie de la cheville devrait être précédée d&#8217;une analyse attentive de la mobilité de la cheville non atteinte afin d&#8217;en recopier aussi fidèlement que possible la dynamique au mouvement.</p>
<p><em>Hiller C et coll. : Characteristics of people with recurrent ankle sprains: a systematic review with meta-analysis. Br J Sports Med 2011 ; 45 (8) : 660–72.</em></p>
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		<title>Prévention des chutes, c’est le pied</title>
		<link>http://www.sfmcp.com/prevention-des-chutes-cest-le-pied/</link>
		<comments>http://www.sfmcp.com/prevention-des-chutes-cest-le-pied/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 20:50:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La prévention des chutes est devenue un véritable enjeu pour les professionnels qui s’occupent des personnes âgées. Enjeu qui n’est pas mince car les chutes sont en effet pluri-factorielles et le résultat d’une combinaison complexe de « hasard environnemental » et de facteurs de risque physiologiques, que ce soit une altération de la vue, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La prévention des chutes est devenue un véritable enjeu pour les professionnels qui s’occupent des personnes âgées. Enjeu qui n’est pas mince car les chutes sont en effet pluri-factorielles et le résultat d’une combinaison complexe de « hasard environnemental » et de facteurs de risque physiologiques, que ce soit une altération de la vue, une faiblesse musculaire ou une réactivité diminuée. Plus récemment, il est apparu qu’il fallait intégrer des problèmes de pieds dans les causes possibles. Les douleurs, déformations, raideurs sont autant de causes qui paraissent évidentes, sans négliger le risque que constituent un mauvais chaussage ou des chaussures mal fixées.</p>
<p>L’intervention de pédicures paraît donc trouver toute sa place dans la prévention. C’est la raison pour laquelle une équipe australienne a voulu évaluer l’efficacité des soins de pédicurie, en comparant une prise en charge de pédicurie « multi-facettes » et une prise en charge plus classique.</p>
<p>Les participants à cette étude, 305 au total, âgés en moyenne de 74 ans, vivaient tous dans des résidences pour personnes âgées et présentaient des douleurs invalidantes des pieds et des risques de chutes. L’étude était prévue pour 12 mois et les patients divisés en 2 groupes. Les uns (n = 153) avaient une prise en charge globale de leurs problèmes de pieds, avec non seulement des soins de pédicurie, mais aussi confection d’orthèses thermoformables, conseils de chaussage, de choix des talons, de laçage, programme d’entretien musculaire des pieds et des chevilles et d’éducation à la prévention des chutes et la fourniture si nécessaire de chaussures adaptées. Les autres (n = 152) avaient les soins de pédicurie classiques.</p>
<p>Pendant la durée de l’étude, 264 chutes se sont produites. Les patients inclus dans le premier groupe ont présenté 36 % de chutes en moins que les autres (rapport des taux d’incidence : 0,64, IC 95 % : 0,45 à 0,91, p = 0,01). Ce résultat correspond à celui qui est obtenu avec d’autres interventions combinant par exemple des exercices physiques, du Tai Chi et l’opération de la cataracte.</p>
<p>La diminution du risque de chute peut être rattachée à une amélioration d’un certain nombre de critères secondaires dans le groupe qui a bénéficié de la prise en charge « multi-facettes ». La force musculaire au niveau des pieds et des chevilles, la mobilité, l’équilibre global et l’aptitude fonctionnelle sont tous  améliorés dans ce groupe. Si l’on rajoute que cette prise en charge de pédicurie « multi-facettes » est peu coûteuse, facile à mettre en œuvre  et que les patients ont montré une très bonne adhésion au traitement, il semble que ce type d’intervention pourrait être incorporé aux programmes multidisciplinaires de prévention des chutes.</p>
<p><em>Spink MJ et coll. : Effectiveness of a multifaceted podiatry intervention to prevent falls in community dwelling older people with disabling foot pain: randomised controlled trial<br />
BMJ 2011;342:d3411</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;obésité fait mal aux pieds</title>
		<link>http://www.sfmcp.com/lobesite-fait-mal-aux-pieds/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 18:49:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Les douleurs aux pieds sont fréquentes et elles se manifestent parfois tôt dans la vie. Ainsi, elles toucheraient 14 % des adolescents et 42 % des plus de 65 ans. Chez les enfants et adolescents elles seraient même la première cause de douleurs musculo-squelettiques. Les étiologies sont multiples, mais le surpoids et l’obésité pourraient être un facteur de risque du fait de la simple surcharge mécanique qu’ils provoquent.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les douleurs aux pieds sont fréquentes et elles se manifestent parfois tôt dans la vie. Ainsi, elles toucheraient 14 % des adolescents et 42 % des plus de 65 ans. Chez les enfants et adolescents elles seraient même la première cause de douleurs musculo-squelettiques. Les étiologies sont multiples, mais le surpoids et l’obésité pourraient être un facteur de risque du fait de la simple surcharge mécanique qu’ils provoquent.</p>
<p>C’est ce lien entre obésité et douleurs des pieds que les auteurs de cet article ont cherché à mettre en évidence.<br />
Les auteurs ont étudié 136 sujets, dont 33 hommes et 114 femmes, âgés de 25 à 62 ans. Il s’agissait de leur demander s’ils avaient souffert des pieds dans le mois précédent, et de remplir un questionnaire auto administrable, le Manchester Foot Pain and Disability Index (MDFDI). Ce questionnaire est validé pour détecter les souffrances localisées au pied dans la population générale.<br />
Les étiologies des douleurs ne sont pas connues, mais les rhumatismes inflammatoires étaient exclus.<br />
Les sujets étaient pesés et toisés, pour permettre le calcul de l’Indice de Masses Corporelle (IMC) et la répartition de la masse grasse était étudiée en absorptiométrie.<br />
L’IMC moyen était à 32,1 kg/m², mais les valeurs s’étendaient des valeurs normales, aux valeurs de sujets obèses.</p>
<p>La fréquence des douleurs des pieds était de 55,1 %.<br />
Après ajustement pour l’âge et le sexe, une association a été retrouvée entre les douleurs des pieds et l’IMC (Odds ratio [OR] : 1,11 ;  intervalle de confiance à 95 % IC95] : 1,02-1,09 ; p<0,001) et entre les douleurs des pieds et la masse grasse (OR : 1,16 ; IC95 : 1,11-1,83 ; p<0,001). De plus, l’obésité androïde était fortement associée aux douleurs des pieds (OR 35,15 ; IC95 : 2,6-475,7) contrairement à l’obésité gynoïde. Aucune association des douleurs des pieds avec la masse musculaire n’a été constatée.</p>
<p>Au total, cette étude au profil simple, permet de démontrer une association entre un IMC élevé et des douleurs touchant les pieds. De plus, seule l’obésité abdominale androïde est associée aux douleurs. Cela suggère que le mécanisme n’est pas uniquement mécanique, mais sans doute aussi systémique, mettant probablement en jeu les adipokines. En effet, le profil des adipokines (rapport adiponectine / leptine) semble différent suivant le type d’obésité androïde ou gynoïde. Cependant on ne peut exclure que l’obésité abdominale modifie la démarche de façon défavorable pour le pied par rapport à une obésité autour des hanches.<br />
On regrette bien sûr que l’étiologie des douleurs ne soit pas précisée. Cette étude mériterait d’être suivie d’études d’intervention pour savoir si l’amaigrissement s’accompagne d’une amélioration des douleurs des pieds.</p>
<p><em>Tanamas SK et coll : Relationship between obesity and foot pain and its association with fat mass, fat distribution, and muscle mass. Arthritis Care &#038; Research. 2012; 64 : 262-268</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Polyarthrite rhumatoïde : évaluation prospective de l’association potentielle entre l’activité de la maladie et les facteurs psychologiques (anxiété et dépression)</title>
		<link>http://www.sfmcp.com/polyarthrite-rhumatoide-evaluation-prospective-de-lassociation-potentielle-entre-lactivite-de-la-maladie-et-les-facteurs-psychologiques-anxiete-et-depression/</link>
		<comments>http://www.sfmcp.com/polyarthrite-rhumatoide-evaluation-prospective-de-lassociation-potentielle-entre-lactivite-de-la-maladie-et-les-facteurs-psychologiques-anxiete-et-depression/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 17:38:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Des facteurs psychologiques de type anxiété et dépression sont fréquemment observés au cours de la polyarthrite rhumatoïde (PR)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>The prospective association between psychological distress and disease activity in rheumatoid arthritis: a multilevel regression analysis.<br />
</strong>Overman CL et coll. </em><br />
<em>Ann Rheum Dis 2012;71:192-7</em></p>
<p>Des facteurs psychologiques de type anxiété et dépression sont fréquemment observés au cours de la polyarthrite rhumatoïde (PR) ; l’anxiété apparaît ainsi 2 à 4 fois plus fréquente au cours de la PR que dans la population générale. Quant aux symptômes dépressifs, ceux-ci sont observés en moyenne chez près de 10 à 20% des patients et même dans certaines études jusqu’à plus de 40% des patients.</p>
<p>Ces facteurs psychologiques sont susceptibles d’être étroitement associés à l’activité de la maladie : facteurs psychologiques capables d’affecter le système immunitaire, endocrinien et le système nerveux central (conduisant notamment à l’augmentation de la production de cytokines pro-inflammatoires). L’anxiété et la dépression peuvent indirectement favoriser le recours au tabagisme, à de moindres activités physiques…<br />
On pourrait même y associer l’interférence potentielle avec l’évaluation même de la maladie par des critères composites de type DAS (évaluation globale par le patient, évaluation du nombre d’articulations douloureuses).</p>
<p>On peut ainsi imaginer que certains facteurs psychologiques participent à l’augmentation de l’activité de la maladie ; ce qui peut être à l’origine d’un véritable cercle vicieux puisque l’augmentation de l’activité de la maladie sera elle-même susceptible de générer ou de majorer les facteurs psychologiques comme l’anxiété et surtout la dépression.<br />
Pour autant, les travaux de la littérature ne confirment pas actuellement l’association formelle entre l’activité et la survenue de poussées de la maladie et certains facteurs de stress psychologique.</p>
<p>C’est tout l’intérêt de cette étude prospective conduite à partir de la cohorte dite d’Utrecht. Il s’agit de 545 PR débutantes incluses entre 1990 et 2002 et qui ont fait l’objet d’un suivi prospectif systématique de 5 ans.<br />
Les facteurs psychologiques ont été évalués par questionnaire à l’inclusion, puis chaque année pendant 5 ans (échelle d’anxiété à 10 items avec score de 10 à 40 et anxiété retenue pour les scores &gt; 23 et une échelle de dépression à 6 items avec cotation de 0 à 24 avec score significatif si &gt; 6).<br />
L’activité clinique et biologique de la maladie a été évaluée tous les 6 mois notamment par l’index de Thompson (score articulaire pondéré de 0 à 534) et le dosage de la vitesse de sédimentation.</p>
<p>Au total, près de 8 patients sur 10 vont remplir au moins 60% des 34 évaluations psychologiques et cliniques. Les auteurs constatent tout d’abord dans le temps une diminution à la fois de l’activité de la maladie et des facteurs d’anxiété et de dépression ; diminution plus importante au cours de la 1ère année de traitement.<br />
A signaler à l’inclusion la présence d’une humeur dépressive chez 45% des malades et d’une anxiété anormale chez 36% des patients.<br />
Les auteurs vont alors recourir à un modèle statistique de régression logistique. Ils vont étudier soit les facteurs psychologiques, soit l’activité de la maladie et le retentissement sur l’autre type de facteurs à 6 mois.</p>
<p>Au final, on retiendra notamment l’association entre un score de Thompson élevé et à 6 mois une majoration des symptômes psychologiques. A l’inverse, l’étude prospective montre que l’existence de symptômes dépressifs est significativement associée avec une activité plus importante de la maladie à 6 mois (p &lt; 0,04).</p>
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		<title>Facteurs de risque d&#8217;arthrose post-traumatique de la cheville</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 22:15:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Les études au long cours sur les facteurs de risque d’arthrose de la cheville dans les suites d’une fracture malléolaire]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les études au long cours sur les facteurs de risque d’arthrose de la cheville dans les suites d’une fracture malléolaire sont peu nombreuses. Voici les résultats d’une étude de cohorte rétrospective suisse qui a inclus 373 patients consécutifs traités par réduction-fixation interne pour une fracture malléolaire entre janvier 1988 et décembre 1997. Une évaluation clinique et radiologique a été réalisée entre 12 et 22 ans après l&#8217;intervention. L&#8217;âge moyen au moment de la prise en charge de la fracture était de 42,9 ans. Sur les 102 patients qui ont pu être suivis (après une durée moyenne de 17,9 ans) 37 présentaient une arthrose radiographique évoluée de la cheville, soit 36,3 % : 28 étaient au stade 3 de Kellgren-Lawrence et 9 au stade 4. Les facteurs de risque significatifs darthrose de cheville étaient : une fracture de type Weber C (fracture au-dessus de la syndesmose péronéo-tibiale, instable), une fracture malléolaire interne associée, une fracture-luxation, un indice de masse corporelle élevé, un âge supérieur à 30 ans et la durée écoulée depuis l&#8217;intervention. La présence d&#8217;une arthrose radiographique évoluée était fréquente entre 12 et 22 ans après la fracture malléolaire et la probabilité d&#8217;arthrose post-traumatique chez les patients présentant 3 facteurs de risque ou davantage était de 60 à 70 %.</p>
<p>Anne Lübbeke<sup><strong>1</strong></sup>, Davide Salvo<sup><strong>1</strong></sup>, Richard Stern<sup><strong>1</strong></sup>, Pierre Hoffmeyer<sup><strong>1</strong></sup>, Nicolas Holzer<sup><strong>1</strong></sup> and Mathieu Assal<sup><strong>1</strong></sup></p>
<p><sup><strong>1</strong></sup> Division of Orthopaedics and Trauma Surgery, Geneva University Hospitals, 4, rue Gabrielle-Perret-Gentil, 1211 Geneva, Switzerland.</p>
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		<title>Association entre l’adiponectine et la dégradation cartilagineuse dans l’arthrose</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 12:01:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pjouet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles scientifiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Association entre l’adiponectine et la dégradation cartilagineuse dans l’arthrose]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’adiponectine est une adipokine qui régule le métabolisme énergétique et la sensibilité à l’insuline, mais qui semble aussi jouer un rôle dans l’inflammation et l’arthrite. Pour explorer son impact sur l’inflammation et la destruction du cartilage dans l’arthrose, des prélèvements de sang et de cartilage ont été effectués chez 35 patients de sexe masculin lors d’une arthroplastie de genou pour gonarthrose. Les taux d’adiponectine dans le sang et dans les prélèvements cartilagineux étaient plus élevés dans les cas d’arthrose radiologiquement sévère. Les taux plasmatiques d’adipokine étaient positivement corrélés avec les biomarqueurs d’arthrose: COMP et MMP-3. L’adiponectine était sécrétée ex vivo par le cartilage et cette production était positivement corrélée avec celles du monoxyde d’azote, de l’interleukine-6 et de MMP-3. De plus l’adiponectine stimulait la production de NO, d’IL-6, de MMP-1 et de MMP-3 dans le cartilage arthrosique et dans les chondrocytes en culture, de façon dépendante de la MAPkinase. D’après ces données l’adiponectine est associée à la destruction du cartilage dans l’arthrose et peut-être participe-t-elle à la médiation de cette destruction.</p>
<p><em>Adiponectin associates with markers of cartilage degradation in osteoarthritis and induces production of proinflammatory and catabolic factors through mitogen-activated protein kinase pathwaysKoskinen Anna <sup><strong>1</strong></sup>, Juslin Sami <sup><strong>1</strong></sup>, Nieminen Riina <sup><strong>1</strong></sup>, Moilanen Teemu <sup><strong>1</strong></sup><sup><strong>,2</strong></sup>, Vuolteenaho Katriina <sup><strong>1</strong></sup><sup>*</sup>, Moilanen Eeva <sup><strong>1</strong></sup></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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